Avec un enfant
comments 2

Voyager avec un jeune enfant, qu’est-ce que ça change ? [FAQ]

IMG_20170611_142452feat-2

Avoir un enfant c’est le début de beaucoup de belles choses… mais les parents savent que ça signifie aussi la fin d’autres choses : grasses mat’, voyages…
Pour les grasses mat, je confirme ! Mais pour ce qui est des voyages, j’espère que ce blog est la preuve qu’on peut continuer à faire de beaux voyages quand on a des enfants ! (notez cependant que mon expérience se limite à 1 mini monstre, j’admire ceux qui se déplacent en tribu !).

Si vous débarquez sur ce blog et pour rappeler le contexte : nous voyageons depuis presque 6 mois avec notre fille, âgée de 3 ans au moment du départ. Les réflexions ci-dessous concernent donc majoritairement la thématique du voyage longue durée avec des enfants de son âge. J’ai essayé de répondre aux principales questions qu’on nous a posé avant et depuis notre départ.

Sommaire

1. [Les raisons] Pourquoi partir en voyage longue durée avec un enfant ?
2. [Les freins] Est-ce bon pour l’enfant ?
3. [Conseils] Comment faire pour que tout se passe au mieux
4. [Pratique] Avant le départ / En voyage
5. Par curiosité
6. Focus sur certaines destinations
7. Pour finir

[Les raisons] Pourquoi partir en voyage longue durée avec un enfant ?

Pour avoir plein de temps ensemble, sans subir le rythme intense du quotidien (école, travail…).
Pour découvrir le monde ensemble : d’autres cultures, d’autres manières de vivre, d’autres gastronomies, de nouveaux paysages…
Pour faire des activités qu’on n’a pas l’habitude ou pas le temps de faire au quotidien : se baigner, faire des châteaux de sable, ramasser des coquillages, randonner, explorer, observer la nature…

Pour montrer qu’il existe d’autres manières de vivre que le métro-boulot-dodo.

[Les freins] Est-ce bon pour l’enfant ?

Pas trop dur ce rythme itinérant ? Comment est-ce qu’elle le vit ?
Ça n’a jamais posé de problème : avant le départ nous lui avions bien expliqué notre projet, et ensuite nous avons simplement continué à beaucoup en parler avec elle. L’important est de l’impliquer, lui montrer sur une carte le chemin parcouru, lui expliquer les prochaines étapes, etc. Quand au fait de ne plus avoir de maison fixe, elle s’est très vite habituée à changer de lit tous les quelques jours. On dit souvent que les enfants ont des capacités d’adaptation impressionnantes, et je le crois volontiers. Cette manière de vivre est devenue normale pour elle, et d’ailleurs elle l’intègre dans ses jeux et dans son imaginaire : quand elle joue, ce sont des histoires de voyages, ce sont des dinettes avec des repas à payer en pesos ou en dollars, ce sont des « quand je serai grande je reviendrai en Bolivie et je ferai ça… »

Les enfants ont besoin de routines. Elle n’est pas trop perturbée d’être constamment dans un environnement inhabituel ?
Les spécialistes de la petite enfance insistent sur l’importance des routines pour rassurer les enfants au quotidien et leur permettre de gagner en autonomie. On pourrait croire qu’en vivant de manière itinérante on vit sans routines, mais ce n’est pas le cas !
En effet, quel que soit l’endroit où on se trouve, on a des routines que l’enfant reconnait, par exemple :
– se brosser les dents avant d’aller dormir
– préparer le repas et manger ensemble
– s’habiller, se mettre en pyjama, se doucher…
Ce sont des mini séquences, qui ne sont pas impactées par l’endroit où on se trouve.

En ce qui concerne cette vie itinérante, je m’étais posé la question avant de partir : est-ce que c’est bien responsable de notre part de la sortir du rythme de vie classique maison-école ? Est-ce qu’en partant on impacte son besoin de stabilité ?
Et en y pensant, il m’a semblé évident qu’il était bien mieux pour elle de passer une année en itinérance à nous voir toute la journée et à faire plein de choses avec nous, plutôt que de passer une année « stable » où l’on ne se voit que quelques heures par jours, en coup de vent entre le bain, le repas, le coucher.

Et l’école ?
En France et en Espagne, l’instruction n’est obligatoire qu’à partir de 6 ans, nous n’avions donc pas de démarche particulière à faire pour la sortir du système scolaire. Lilly a fait un trimestre de 1ère section de maternelle avant notre départ, et elle reprendra l’école directement en 2eme section. Nous avons discuté avec sa maitresse avant de partir pour savoir s’il y avait des choses particulières à faire avec elle cette année, mais elle nous a répondu que tout ce que Lilly allait voir et apprendre cette année seraient bien suffisant.
Au quotidien : elle dessine, on lui explique des concepts nouveaux pour elle (comment marchent les volcans, pourquoi il fait nuit chez sa grand-mère et pas ici, etc.), elle apprend beaucoup de vocabulaire (français et espagnol), on compte et on fait des calculs, on observe la nature et ses phénomènes, on lit et écoute des histoires…

IMG_20170518_094937955

Et la socialisation ?
Par rapport au fait de ne pas aller à l’école, c’est effectivement ce qui pourrait le plus lui manquer. Mais en réalité, elle interagit avec des nouvelles personnes tous les jours, enfants ou adultes, ce qui l’oblige à être particulièrement sociable. Forcément elle n’a pas toujours envie de répondre aux gens qui lui parlent, mais très souvent elle le fait avec plaisir et de sa propre initiative, et on voit aussi qu’elle va de plus en plus facilement vers les autres enfants. Par ailleurs, le fait d’être très souvent à l’extérieur l’oblige à apprendre les règles de vie sociale : ne pas faire trop de bruit à l’hôtel, ne pas déranger les autres, dire bonjour/au revoir/merci…

Ce n’est pas trop dur les trajets ?
Depuis le début elle nous impressionne ! L’avantage est qu’elle s’endort assez facilement dans le bus, ce qui nous permet de survivre aux longs trajets. À nous ensuite d’être préparés pour que tout ce passe bien : de quoi boire et manger, un sac en cas de mal au cœur, et de la patience pour répondre à ses questions sans fin !

IMG_20170117_155515670_HDR

Est-ce que vous pouvez faire tout ce que vous voulez / Est-ce que voyager avec un enfant vous limite parfois ?
Voyager avec Lilly nous impose une certaine forme de voyage : on ne sort pas faire la fête jusqu’à tard dans la nuit, on a fait une croix sur le volontariat/wwoofing et le couchsurfing parce qu’on a vu après plusieurs tentatives que ça ne prenait pas… Par contre on a pu faire de belles randonnées assez difficiles et même des treks sur plusieurs jours, dont un avec nuit en tente. On a pu faire de la plongée (en plongeant chacun notre tour) et du snorkelling. Idem pour le survol des lignes de Nazca, on a fait chacun notre tour.

Pour les déplacements on n’a jamais été limité par le fait de voyager avec elle, on a pris des bus de 24h sans souci, là où beaucoup d’adultes ne se sentent pas d’en faire autant. Donc oui, il y a des limites à ce qu’on peut faire, mais beaucoup moins que ce qu’on pourrait penser. La seule chose dont il faut être conscient, c’est que les besoins de l’enfant ont toujours la priorité.

Important : notre voyage serait sûrement très différent si on n’était pas capable de porter Lilly pendant de longues heures. C’est ce qui nous a permis de faire de magnifiques randonnées qui ont marqué notre voyage.

[Conseils] Comment faire pour que tout se passe au mieux

Comment avez-vous su que vous pouviez partir aussi longtemps avec elle ?
Après la naissance de Lilly nous avons continué à voyager comme avant. Son premier voyage a eu lieu lorsqu’elle avait 3 mois, nous sommes partis à Madrid le temps d’un weekend. Plus tard nous sommes partis plusieurs fois en France pour voir la famille, et en Europe : roadtrip en Irlande à 1 an et demi, aux Canaries et au Portugal à 2 ans… À chaque fois on s’est régalé et plus elle grandissait plus c’était facile et sympa de voyager avec elle.

Évidemment nous ne savions pas à l’avance comment ce grand voyage allait se dérouler, mais nous étions très confiants sur notre capacité à voyager ensemble.

Comment respecter au mieux le rythme de l’enfant dans ce type de voyage ?
Il faut avant tout essayer de respecter le sommeil et les temps de jeu. De manière plus ou moins consciente, nous alternons des périodes très actives (randonnées, visites, déplacements) et des périodes de calme où l’on reste au même endroit pendant plusieurs jours, en ayant du temps pour ne rien faire. Ça fait du bien à tout le monde !

Comment faire pour qu’elle garde le lien avec le reste de la famille ?
Bien sûr il y a Skype, mais quand la connexion est mauvaise, c’est franchement pas terrible.
Du coup, je partage d’autres bonnes idées pour garder le contact à distance : envoyer des photos et des vidéos de la famille, ou même des petits messages enregistrés (très facile avec WhatsApp par exemple). Ou encore, idée géniale de ma maman : enregistrer des contes ! Du coup Lilly a toute une série d’histoires racontées par ses grands-parents et sa tante à écouter quand elle le souhaite.

[Pratique] Avant le départ / En voyage

Quels vaccins avez-vous faits avant de partir ?

  • Vaccins classiques en fonction de son âge
  • Fièvre jaune (obligatoire pour certains pays)
  • Fièvre typhoïde
  • Hépatites A et B
  • Rage (3 injections sur les 5)

Les vaccins ont été faits dans un service hospitalier spécialisé, c’est le médecin que nous avons rencontré qui nous les a prescrits et qui nous a conseillé de faire la rage en plus des autres vaccins.
Pour les vaccins classiques, nous avons vérifié avec sa pédiatre que tout était à jour avant le départ et avancé la date d’un rappel pour qu’elle soit bien protégée.

Quelles formatives administratives / quels documents sont nécessaires pour elle ?
Pour les pays que nous faisons, seul le passeport est nécessaire. Il n’y a qu’au Chili qu’une compagnie de bus nous a enquiquiné en exigeant le livret de famille (qu’on n’avait pas avec nous) mais le livret ne nous a jamais été demandé à la frontière.
NB : Précisons que si l’enfant voyage sans ses parents ou avec un seul de ses parents il y a peut-être des autorisations à présenter.

Pour vérifier les documents nécessaires, vous pouvez consulter le site France Diplomatie > Conseils par pays

Est-ce qu’elle est souvent malade ? Comment ça se passe pour les soins médicaux ?
Nous avons une assurance adaptée aux voyages longue durée (Chapka Assurances) et nous pouvons donc aller chez le médecin ou à l’hôpital si le besoin se fait sentir.
Cela dit pour l’instant Lilly n’a jamais été malade, à part quelques rhumes sans gravité. Même la turista ne l’a pas touchée !
Par ailleurs nous trimballons avec nous une belle trousse à pharmacie élaborée avec l’aide de sa pédiatre, pour nous dépanner au cas où il arriverait quelque chose dans un endroit où nous n’avons pas accès rapidement à des soins médicaux, ou peu approvisionné en médicaments.

Porte-bébé et/ou poussette ?
Le porte-bébé est un indispensable ! S’il fallait choisir entre porte-bébé et poussette, ce serait bien évidemment le porte-bébé qu’on emporterait. Mais, Arnaud du blog www.le-tour-du-monde-a-80cm.com, avec qui nous avions discuté avant notre départ, nous a fortement conseillé de partir avec une poussette canne et nous n’avons jamais regretté de l’avoir écouté !

Porté-bébé : on l’utilise principalement pour les balades dans la nature, les randos… Nous avons emporté le Manduca qu’on avait avant de partir et qui est super : se replie bien et ne prend pas trop de place, portage ergonomique. Lilly dans le Manduca pèse un peu plus de 13 kg, soit le même poids que mon gros sac, mais niveau confort ça n’a rien à voir. Je peux la porter plusieurs heures dans le Manduca.
Modèle : Manduca (0,6 kg)

Poussette : nous la voulions la plus légère possible mais sans devoir débourser une fortune, surtout qu’on n’était pas sûrs de la garder au début ! Par chance nos chouettes amis parisiens nous ont proposé de nous donner la leur, qui nous accompagne depuis. On avait peur de l’encombrement que ça représente mais en réalité ce n’est pas gênant. Pour les bus, elle va en soute, et dès qu’on arrive quelque part, on met Lilly dedans et on accroche nos petits sacs dessus, ce qui nous permet de nous déplacer facilement à la recherche d’un hôtel par exemple (plutôt que de devoir faire marcher Lilly ou la porter alors qu’on a déjà nos gros sacs sur le dos).
Modèle : Poussette-canne VERTBAUDET Minicity (5 kg)

IMG_20170107_151950539feat

Est-ce que ça coûte cher de partir avec un enfant ?
Oui ! Un enfant ne compte pas forcément comme une personne à part entière mais il ne faut pas sous-estimer le coût :
– à partir de 2 ans un enfant paie l’avion à 100%.
– pour les trajets de bus, les enfants de moins de 4 ou 5 ans (selon le pays) peuvent voyager gratuitement s’ils sont sur les genoux des parents, mais pour les trajets longs on a souvent choisi de lui prendre un siège (elle paie à 100% en général).
– pour les repas on mange généralement à 3 sur 2 plats mais selon les endroits on doit parfois prendre un peu plus pour être sûr qu’il y ait assez.
– à l’hôtel on prend des chambres pour 2 mais on ne peut pas dormir en dortoir.

Par curiosité

Est-ce qu’elle a son propre petit sac ?
Non et non ! On nous pose souvent cette question, mais la réponse est toute simple. Dans nos déplacements on la porte ou on la met dans la poussette. Donc si sac il y avait, c’est nous qui le porterions ! (Mais elle a quand même un petit sac de jouets !)

Elle sait parler espagnol ?
Notre fille est née en Espagne et a appris le catalan à la crèche, tout en entendant un peu d’espagnol. Ce sont donc des sonorités familières pour elle. Depuis notre départ, elle entend de l’espagnol tous les jours et elle le comprend maintenant plutôt bien. Elle le parle de mieux en mieux, même si ça reste un bon mix de français et d’espagnol. En tout cas elle n’a pas peur d’engager la conversation en espagnol et se fait très bien comprendre !

Focus sur certaines destinations

Les Galapagos avec un jeune enfant, c’est possible ?
C’est tout à fait possible mais de tout notre voyage c’est l’endroit où c’était le moins pratique.
C’est cher : elle paye le droit d’entrée (50$) et la carte de transit (20$), elle est censée payer les transferts d’une île à l’autre (30$) et une partie des sorties en mer.
Par ailleurs elle ne peut pas faire de plongée ce qui nous oblige à plonger en alterné, et est encore trop petite pour faire du snorkel (nous n’avons pas trouvé de masque assez petit pour elle).

Malgré ça, elle a beaucoup aimé les Galapagos, on s’est baigné avec les otaries, on lui a montré des iguanes, des tortues terrestres, des oiseaux…

A VENIR : Notre article sur les Galapagos

Le Machu Pichu avec un jeune enfant…
Tout à fait possible ! Nous avons fait la montée au Waynapicchu avec elle sur le dos, c’est intense mais faisable.

Le canyon de Colca avec un jeune enfant…
C’est faisable mais c’est une belle épreuve sportive, donc tout dépend de votre forme et de votre réaction à l’altitude. Pour la remontée (du fond du canyon au village de Cabanaconde), sachez qu’il est possible de prendre une mule si vous ne vous sentez pas de faire la remontée à pied (il faut bien s’accrocher par contre !).

Le salar d’Uyuni avec un jeune enfant…
Chaque personne, adulte ou enfant, réagit différemment à l’altitude, donc personne ne pourra vous dire « oui, vous pouvez y aller sans problème avec un enfant ».  Si quelqu’un vous dit ça, ne le croyez pas, vous devez connaître les risques.
La difficulté principale avec un jeune enfant est qu’il peut moins facilement exprimer son inconfort si ça ne va pas. C’est donc aux parents d’être très attentifs.
En ce qui nous concerne, avant de faire le salar, nous étions déjà montés plusieurs fois en altitude, notamment dans le désert d’Atacama au Chili. Tout s’était très bien passé, c’est ce qui nous a convaincu qu’on pouvait faire le salar avec Lilly.

IMG_20170315_184306170

Pour finir…

Dommage, elle ne s’en souviendra pas…
Les spécialistes de la petite enfance parlent d’une forme d’amnésie qui amène les enfants à oublier leurs premières années de vie pour faire de la place pour la suite. Du coup on nous dit parfois que c’est dommage de faire ce voyage maintenant, car Lilly ne s’en rappellera pas.

Pour moi la question ne se pose même pas car :
– elle se rappellera de certaines choses grâce aux photos et aux vidéos qu’on a pris
– ce qui importe, ce sont les expériences qu’elle vit dans ce voyage, qui vont forcément l’impacter d’une manière ou d’une autre, ne serait-ce que parce qu’elles contribuent à la faire grandir.

En réalité on s’en fout que Lilly ne se rappelle pas d’avoir vu le Machu Picchu ou d’avoir escaladé le Cotopaxi, et c’est évident qu’elle va oublier plein de choses ! Mais elle aura passé plein de temps avec nous, elle aura appris à s’adapter à de nouveaux environnements, à rencontrer de nouvelles personnes chaque jour, à goûter de tout au restaurant, elle aura pris le goût des randonnées dans la nature, elle se souviendra d’avoir vu des tortues, d’avoir nagé avec des otaries…

Qu’est-ce les gens que vous rencontrez pensent de vous ?
Autant les voyageurs qu’on rencontre que les locaux nous disent qu’ils n’ont pas l’habitude de voir de jeunes enfants comme Lilly sur la route ! Avec son caractère sociable et son air de canaille, elle attire l’attention et marque les esprits ! C’est particulièrement sur les randonnées et les treks que les gens sont surpris de nous voir (surtout quand on les dépasse, niark niark !).

IMG_20170114_150456443_HDR

Au final, est-ce que 3 ans est un bon âge pour partir ? Quel est le meilleur âge pour partir avec un enfant ?
Chaque âge a ses avantages et ses difficultés. On pourrait penser que plus les enfants sont jeunes plus c’est difficile, mais je vois plusieurs avantages au fait qu’on soit parti alors que Lilly n’avait que 3 ans :
– pas d’école à faire ! J’ai une admiration sans limite pour les familles qui font l’école en voyage, ça doit demander une sacrée organisation
– elle reste suffisamment légère pour qu’on puisse la porter, ce qui nous permet de faire de belles randos avec elle.
– A cet âge là, son monde c’est encore nous, ses parents. Du coup elle ne se sent pas déracinée, même si elle parle souvent du reste de la famille (et de sa trottinette restée en France !)
– elle ne paie pas grand chose : la plupart des transports en commun et des activités sont gratuits pour elle, dans les bus longue distance elle ne paie que si on veut qu’elle ait un siège, à l’hôtel une chambre double nous suffit…
– elle est curieuse de tout et avide d’apprendre, elle n’a pas la timidité que peuvent avoir des enfants plus grands, et à cet âge la différence de langue n’est pas une barrière.

Alors, quel est le meilleur âge pour partir ? Impossible pour moi de répondre à cette question. Je dirais qu’on peut partir à tout âge, mais plus l’enfant est grand plus il est nécessaire de l’impliquer et de faire du voyage un vrai projet familial, qui recueille l’accord de tous.

Il y aurait encore bien des choses à dire sur ce sujet, mais je pense que cet article est suffisamment long comme ça ! N’hésitez pas à me dire en commentaire si vous avez des questions auxquelles je n’ai pas répondu ou des remarques concernant les idées évoquées !

2 Comments

  1. Genial ton article! J’ai adoré êt je me suis vraiment retrouvée dans tout ce que tu dis, en particulier pour le « elle ne s’en rappellera pas »…. les gens sont c** sérieux!!!!! Trop bien de voyager r avec les enfants, trop bien les enfants d’ailleurs !! 😉 bonne route les loulous

    • unefilledavril says

      Je pense que beaucoup de gens disent ça un peu par réflexe, sans se rendre compte qu’eux-mêmes ont fait beaucoup de choses avec leurs propres enfants avant qu’ils soient grands !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.