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Zéro déchet | Ma salle de bain sans plastique et sans déchets

Ceci n’est évidemment pas une photo de ma salle de bain, mais de mon magasin bio/vrac.

Deuxième article sur le sujet de la réduction des déchets, je vous parle aujourd’hui de l’hygiène et de la salle de bain en général. En ce qui me concerne, c’est par là que j’ai commencé : j’étais pourtant fan de petits pots de crème parfumée, des masques et sérums miracle, ou tout simplement des gels douche crémeux… mais après la naissance de ma fille, j’ai petit à petit opté pour des produits beaucoup plus naturels et une approche beaucoup plus minimaliste. J’ai adopté des produits non emballés, sans plastique et à la composition clean. Maintenant, voir une salle de bain pleine de flacons en plastique me fait horreur !

A noter : dans cet article j’utilise la terminologie zéro déchet (zero waste) car c’est la plus connue, mais il ne faut pas lui donner un sens trop radical. Par exemple, passer d’un flacon plastique à un mini emballage carton, ce n’est techniquement pas « zéro » déchet… et pourtant c’est déjà super ! (C’est l’idée de « minimal waste » qui commence à apparaitre sur les réseaux sociaux, pour casser le côté très/trop radical et culpabilisant que peut avoir le « zero » waste).

En pratique : le zéro déchet dans la salle de bain

# Où trouver des produits d’hygiène zéro/minimal déchet ?

Avec la prise de conscience grandissante autour de la réduction des déchets et notamment des déchets plastiques, il est de plus en plus facile de trouver des options naturelles et zéro déchet. On peut les trouver en ligne (mais cela implique des frais de port, et un emballage pour le transport) ou dans des petites boutiques bio.

# Par quoi commencer ?

Personnellement j’ai commencé par le shampoing, enchaîné avec le déodorant et les protections hygiéniques lavables, puis adopté l’huile pour le visage, le savon solide pour le corps, et enfin la brosse à dents. Il me reste à passer au dentifrice ! Si vous vous lancez tout juste dans la réduction des déchets, remplacer vos produits au fur et à mesure qu’ils se terminent est ce qui a le plus de sens. Et si vous êtes dubitatif.ve, commencez par le savon solide et la brosse à dent, ce sont les changements les plus faciles à faire à mon avis !

# Ça coûte combien ?

Est-ce que passer au zéro déchet coûte cher ? C’est une impression qui est assez répandue, car les produits zéro déchet sont aussi en général de bonne qualité, bio, fabriqués localement… donc oui, évidemment ils coûtent plus cher au moment de l’achat qu’un flacon de gel douche de marque de distributeur ! Cependant, il faut prendre en compte la durée de vie des produits (un shampoing solide ou un savon de Marseille, je vous garantie que vous en avez pour un moment !). Par ailleurs, si vous adoptez une approche minimaliste et que vous arrêtez d’acheter plus que ce dont vous avez réellement besoin, vous vous y retrouvez forcément !

Les options zéro déchet (zero/minimal waste)

# Savon (mains, corps & visage)

On remplace le gel douche (ou le savon liquide pour les mains ou le visage) par un savon solide, de composition naturelle et acheté en vrac. J’ai la chance de trouver du savon de Marseille en vrac à Barcelone, c’est simple et économique. Je sais qu’il va me durer plusieurs mois pour toute la famille, et je l’utilise aussi prétraiter des tâches sur les vêtements ou pour laver certaines choses à la main. Et il nous suit en vacances évidemment, je le transporte dans un petit sac filet. Et sinon où que vous soyez, il existe plein de petites savonneries locales qui vous proposent de jolis savons artisanaux, et idéalement saponifiés à froid.
> Quelques pistes ici pour bien choisir son savon.

# Shampoing

Le shampoing solide est une super alternative aux shampoings en flacons : on le choisit sans emballage évidemment, naturel et biodégradable. En trouver un qui vous corresponde peut être délicat, surtout si vous avez des attentes très fortes : en effet, sans les parabènes et autres saloperies qu’on y met habituellement, les shampoings solides ne gainent pas les cheveux de la même manière. Il faut s’y habituer et trouver chaussure à son pied ! Par exemple, ça fait 4 ans que j’utilise le shampoing pour cheveux normaux de Lamazuna, mais il n’y a que la version classique qui me convient vraiment, les autres versions (chocolat, Noël) sont moins bien je trouve. Il faudrait aussi que je teste d’autres marques, Patchamamai par exemple dont j’ai beaucoup entendu parler.

# Brosse à dent & dentifrice

Les brosses à dents traditionnelles sont l’un des objets les plus polluants au monde : impossibles à recycler, elles représentent une immense quantité de déchets chaque année, qui terminent dans les décharges ou dans les océans. Pour les remplacer, deux options s’offrent à nous : les brosses à dents en bambou ou les brosses avec tête interchangeable. J’ai opté pour la première option et c’est bien simple, je regrette de ne pas avoir fait ce petit changement plus tôt !
> Un comparatif très intéressant pour voir les avantages et défauts de chaque option.

Pour le dentifrice, je dois encore trouver quel dentifrice zéro déchet va remplacer mon dentifrice actuel !

# Déodorant

Il existe plusieurs options en terme de composition (avec ou sans bicarbonate), de texture et d’application. Me concernant, j’ai adopté le déodorant solide de Lamazuna à l’huile essentielle de palmarosa depuis plusieurs années déjà. Ces derniers temps en revanche il me provoque quelques irritations car je vais au boulot en vélo et j’en mets plus. Du coup je suis repassée au déo Weleda en spray (ce n’est pas zéro déchet mais au moins c’est une bouteille en verre) et j’alterne entre les deux, ou je m’en passe dès que c’est possible.

# Hydratation (corps & visage)

Je suis passée à l’huile pour le visage après la lecture du livre sur la Slow cosmétique de Julien Kaibeck. Il met notamment en avant le fait qu’une crème pour le visage classique (qu’elle soit cheap ou de marque) est composée essentiellement d’eau (qu’on paye sacrément cher !) et de composants pas très clean. En revanche une huile végétale pure est pleine de bonnes choses pour la peau et hydrate mieux (argument ultra simplifié, mais je n’ai plus le livre pour vous redonner tous les détails). Depuis cette lecture, je n’utilise plus que ça pour le visage, et ma peau n’est pas devenue grasse, au contraire ! J’utilise de l’huile de jojoba et plus récemment de l’huile de coco pour le contour des yeux, mais le choix est vaste en fonction des besoins de votre peau ! La seule chose qui me chiffonne est le côté pas du tout local des ingrédients utilisés… mais je n’ai pas franchement de solution à ce niveau. Il faut veillez à les choisir vierges, bio et pressées à froid pour qu’elles conservent toutes leurs propriétés. Pour le contenant, on le choisit en verre et mieux vaut qu’il soit teinté pour mieux protéger l’huile de la lumière du soleil.

Pour le corps, j’utilise là aussi mon huile de jojoba mais j’ai aussi adopté le beurre de cacao solide de Lamazuna. Je le trouve très agréable mais je l’utilise peu car il fond vite alors qu’il est quand même assez cher.

# Démaquillage

On le sait, les lingettes humides sont très mauvaises pour l’environnement, et jeter des disques de coton tous les jours n’est pas terrible non plus. Pour les remplacer, on adopte des cotons/lingettes lavables (on peut aussi les faire soi même). J’utilise les lingettes démaquillantes de Lamazuna (encore et toujours) avec juste un peu d’eau, pour me nettoyer le visage en fin de journée ou après le vélo. Si vous vous maquillez beaucoup et que vous avez besoin de quelque chose d’un peu plus costaud, vous pouvez aussi procéder à un démaquillage à l’huile végétale (même pour les yeux) et utiliser une lingette lavable pour rincer ensuite.

# Protections hygiéniques

J’ai adopté les serviettes hygiéniques PLIM et j’en suis très satisfaite : c’est bien simple, jamais je ne reviendrai aux serviettes hygiéniques classiques. Il existe maintenant pas mal de marques (PLiM, Dans ma culotte, Ferme des Peupliers, Imse Vimse etc.). Même si c’est plus cher, ne prenez pas le premier prix sur Amazon ! Choisissez-les de bonne qualité et en tissu bio, c’est un investissement car les serviettes hygiéniques lavables (SHL) durent entre 5 et 10 ans ! Autres options, la cup féminine qui fait beaucoup parler d’elle (mais qui ne convient pas à tout le monde) et même les tampons hygiéniques lavables, dont j’ai découvert l’existence en préparant cet article.
> Mon article sur les protections PLiM

# Mouchoirs

Oui, il est possible de se passer de mouchoirs en papier, et non ce n’est pas dégoûtant ni vieillot ni compliqué ! Il suffit de mettre la main sur un stock de mouchoirs en tissu et vous êtes parés. J’ai récupéré les miens dans une armoire familiale et je n’utilise plus que ça ! Qu’on m’épargne par pitié l’argument du « c’est pas hygiénique »… on ne me fera pas croire que des mouchoirs en papier plein de pesticides puissent être plus propres. Et pour ceux qui trouveraient que c’est dégoûtant de les laver avec le reste du linge (comme pour les serviettes hygiéniques d’ailleurs)… quiconque a eu un enfant sait bien qu’il y a bien plus sale qu’un peu de morve (ou de sang).

# Epilation / Rasage

Personnellement j’utilise un épilateur électrique depuis l’adolescence. Ce n’est pas une solution zéro déchet à long terme, puisqu’il y a bien un jour où il rendra l’âme, mais pour l’instant celui que j’ai dure et me convient tout à fait. Si vous vous rasez (ça vaut aussi pour les hommes évidemment), optez pour un rasoir de sécurité plutôt qu’un rasoir jetable, et remplacez votre mousse à raser classique par un pain de rasage zéro déchet (Lamazuna par exemple).

# Masques, gommages

On peut renoncer aux masques et gommages du commerce sans pour autant arrêter de se chouchouter ! Il suffit de faire des soins maison à base d’huile végétale (olive, coco ou ricin pour les cheveux par exemple), d’huiles essentielles, ou d’ingrédients qu’on a dans sa cuisine (miel, marc de café, sucre…). Évidemment on évite les combo avocat-oeuf-banane… qui reviennent à gaspiller l’équivalent d’un petit déj sur son visage. Minimalisme, on a dit !

# Oriculi

C’est joli comme nom n’est-ce pas ? Les oriculi sont l’alternative aux cotons tige, qui sont si polluants malgré leur petite taille. Certains diront que c’est un objet qui ne sert strictement à rien, car un coin de serviette (ou un petit doigt) suffit. Mais si vous êtes un utilisateur de coton-tiges, optez pour cette option durable en bois et ça fera déjà ça de déchets en moins !

Et le plus important : une approche minimaliste

L’approche zéro déchet n’a pas beaucoup de sens si elle n’est pas couplée à une consommation raisonnée. Consommer moins mais mieux, faire le choix de la qualité sur celui de la quantité, et surtout réfléchir à ce dont on a vraiment besoin.

Et vous, quels produits avez-vous dans votre salle de bain ? Avez-vous déjà entamé une démarche de réduction des déchets ?

Escapades au sud de Barcelone | Tamarit, Altafulla, La Mora

Barcelone est une ville très chouette… à part pour la plage ! En effet les plages dans la ville sont généralement bondées et sales, et il faut constamment garder un œil sur ses affaires à cause des pickpockets. Rien de très réjouissant ! En revanche au nord et au sud de la ville, on trouve de belles plages tranquilles et de superbes paysages. Ça reste évidemment touristique, mais c’est beaucoup agréable que dans Barcelone. Vous me suivez?

Au sud de Barcelone

Nous avons passé plusieurs weekends ensoleillés au sud de Barcelone, c’est vraiment parfait pour une escapade de quelques jours ou pour une excursion à la journée ! Altafulla, Tamarit et La Mora se trouvent à environ 1h-1h30 de Barcelone. Ces trois toutes petites villes sont voisines, on peut d’ailleurs passer de l’une à l’autre à pied en longeant la côte. Bien que ce soit touristique, les plages sont très propres et l’atmosphère est agréable, tranquille. Parfait pour déconnecter et profiter du soleil !

# Y aller depuis Barcelone

Depuis Barcelone on y accède rapidement en voiture (direction Tarragona), mais on peut aussi se rendre en train jusqu’à Altafulla (gare de Altafulla-Tamarit), et poursuivre ensuite jusqu’à La Mora en taxi ou même à pied par un chemin côtier.

# Se loger

On y trouve beaucoup de campings, ce qui permet de se loger pour pas très cher. Il ne faut pas s’attendre à un petit camping dans la nature, ce sont au contraire des campings de grande taille, avec piscine, jeux pour enfants, supermarché, etc.. Ce côté « resort » est loin d’être ce qu’on préfère, mais le temps d’un weekend et surtout dès qu’on est un peu hors saison, c’est pas mal du tout et ça permet de faire un weekend pas trop cher.

Lors d’un de nos séjours, nous avons logé au Camping Torre de La Mora, dans une tente « Coco » équipée de 2 chambres et d’une kitchenette. C’était pratique de pouvoir improviser ce weekend 2 jours seulement à l’avance sans avoir à rassembler tout le matériel de camping !

# Explorer

De La Mora on peut marcher jusqu’à la plage d’Altafulla-Tamarit. Le chemin part de l’extrémité nord de la plage de La Mora, longe de superbes villas avec vue sur la mer, et arrive au niveau du château de Tamarit. On a aussi vu des kayaks faire ce même chemin par la mer, ça doit être très sympa !

Dans l’autre sens, on peut partir de La Mora en direction de Tarragona, pour rejoindre la Cala Waikiki. C’est une très jolie crique qui se cache au pied de falaises couleur ocre. L’eau reste peu profonde sur une longue distance, c’est parfait pour les enfants.

Elle n’est accessible qu’à pied, ce qui limite un peu l’affluence. Par contre c’est une plage nudiste soyez prévenus ! (Cela dit on n’était pas les seuls en maillot et personne n’est venu râler, heureusement !).

Enfin si vous en avez l’occasion, n’hésitez pas faire un tour dans Altafulla (à la recherche d’une glace par exemple)! Le centre est très agréable avec ses petites rues et ses jolies façades. Depuis la plage ça monte un peu, mais c’est une balade sympa à faire.

A lire aussi : au nord de Barcelone

> Tossa de Mar – 90 km au nord de Barcelone
> Le Baix Empordà : Pals, Begur, etc.

Randonner en famille dès le plus âge

Cet été nous avons pu profiter de vacances éclair dans les Alpes pour retourner faire quelques randonnées en famille. C’était la première fois depuis nos randos à Banff National Park au Canada, autant dire qu’on a kiffé !

Du haut de ses 4 ans et demi, Lilly a gambadé comme un vrai cabri et impressionné tous les marcheurs qu’on a croisé ! Pourtant il ne faut pas croire qu’elle soit née avec la rando dans le sang, hein ! Ses parents, enfants, n’étaient pas franchement des randonneurs (voire sûrement des têtes à claques dès qu’il s’agissait de marcher). C’est bien plus tard que le goût de la montagne nous est venu.

Du coup on est très content que Lilly suive le mouvement et surtout qu’elle le fasse avec plaisir ! Ça augure bien pour la suite, on va pouvoir continuer à randonner en famille et augmenter la durée des balades.

Randonner en familleFaire aimer la randonnée aux enfants

Quelques conseils pour randonner en famille

Randonner avec des enfants, au final c’est comme voyager avec des enfants ou aller au resto avec des enfants. Ça demande en général un peu plus de préparation et d’organisation mais c’est tout à fait faisable ! On peut s’en faire une montagne et se mettre des freins, mais en réalité il suffit de s’adapter !

Comment faire aimer la randonnée aux enfants

Première chose, il faut déjà aimer ça soi-même ! Ça coule de source, non ?

# Commencer tôt
Dès le plus jeune âge on peut partir en randonnée avec un porte-bébé, et au fur et à mesure qu’ils grandissent on invite les enfants à marcher de plus en plus. Leur capacité à gérer l’effort physique augmente au fur et à mesure, évidemment, mais comme je le vois c’est surtout au niveau du mental que ça se joue : il faut accepter l’idée de faire un effort, qui plus est un effort prolongé, et également accepter de s’amuser au travers de cet effort…

# Motiver
Faire des aventures et se raconter des histoires, c’est la clé ! Lilly n’est pas forcément toujours motivée, surtout quand ça grimpe… mais si on transforme la randonnée en jeu (une aventure de La Patrouille Canine par exemple), il n’y a plus rien à faire, elle avance toute seule ! Évidemment il faut entretenir le jeu, participer un peu, mais c’est bien mieux de que râler ou de s’énerver.
Deuxièmement, savoir qu’une pause picnic ou goûter est prévue quand on arrive en haut de la montagne ou quand on finit la balade, c’est aussi super important pour la motivation !

# Être zen
Être zen et laisser l’enfant aller à son rythme, sans avoir à le speeder, est un aspect essentiel pour que tout le monde puisse profiter de la rando ! Pour cela il vaut mieux ne pas avoir de contrainte horaire, et ne pas être pressé par les conditions météo.

Comment s’organiser / Comment y arriver

# Progresser petit à petit
Commencer doucement par des randonnées courtes et faciles, et augmenter la durée progressivement.

# Être en confiance
En tant que parent, il est super important d’être confiant sur sa propre capacité physique, car il faut marcher mais aussi se sentir capable de porter l’enfant si besoin s’il est jeune. Savoir qu’on a du temps devant soi, qu’on peut se permettre de faire des pauses sans être pressé par la météo ou une contrainte horaire est super important pour pouvoir en profiter.

Notre expérience avec Lilly

Avec Lilly on a vraiment commencé à randonner en Argentine, lorsqu’elle avait tout juste 3 ans. On a commencé par des randonnées de 2-3h seulement, avec peu de dénivelé, et on a bien vu qu’on progressait assez vite, ce qui nous a permis de faire des randonnées beaucoup plus exigeantes physiquement, comme un trek de 3 jours dans le Canyon de Colca au Pérou.

On l’a beaucoup portée en porte-bébé mais elle a aussi marché de plus en plus, au fur et à mesure de nos randos. Et cet été elle a fait 2 belles randonnées de 6 km avec 400 m de dénivelé à chaque fois, sans qu’on la porte du tout.

Et vous, aimez-vous randonner en famille ?

A lire aussi

> FAQ // Voyager avec un jeune enfant, qu’est-ce que ça change ?
> 7 lieux de randonnée incontournables en Amérique du Sud

[Bilan] Colombie : budget, conseils et coups de coeur

Il est impossible de définir un pays qu’on a « préféré » dans notre voyage de 9 mois… mais il faut bien avouer que la Colombie occupe une place privilégiée dans nos souvenirs. Pourquoi ? Je ne saurais même pas l’expliquer concrètement. Il y a, en vrac, l’histoire passionnante et révoltante du pays, la nature luxuriante de l’Eje Cafetero, le parfum des mangues, la chaleur écrasante de la côte caribéenne, les gens tellement accueillants, les couleurs de Cartagena, les palmiers géant de Cocora, et bien plus encore… Je vous raconte tout ça ?

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Où, quand, quoi, comment ?

Nous avons passé un peu moins de 6 semaines en Colombie. Nous sommes arrivés par voie terrestre via l’Equateur (avec un trajet Quito-Bogota qui a duré 28h, le plus long trajet de notre voyage !). Nous sommes repartis de l’île de San Andrés en avion, à destination du Costa Rica. Nous y étions en juin et juillet 2017, ce qui correspond à saison humide, (pas le mieux, mais pas une période défavorable pour autant, et d’ailleurs le climat varie beaucoup d’une région à l’autre). A l’époque, le taux de conversion était d’environ 1€ = 3 325 COP (pesos colombiens).

Nos étapes

Cliquez pour lire l’article correspondant
> Passage de frontière Equateur – Colombie et quelques jours à Bogota
> Un petit café ? Direction l’Eje Cafetero : Salento et la vallée de Cocora
> Cultiver l’art de ne rien faire à Jardin
> Street art & un peu d’histoire à Medellin
> La Colombie côté Caraïbes : Taganga, Minca & le parc Tayrona
> [Zoom] Découvrir le parc Tayrona
> Cartagena de Indias, la Perla del Caribe
> Une semaine de plongée à San Andrés Island

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Colombie - Bilan pratique

Malgré sa réputation de pays dangereux, la Colombie attire de plus en plus en plus les visiteurs. Heureusement le pays est encore préservé du tourisme de masse, même si nous avons vu beaucoup de touristes locaux (des Colombiens qui partent à la découverte de leur propre pays), notamment à Salento, Cartagena et Taganga. La Colombie offre de nombreux climats et des environnements très différents : plages caribéennes, désert aride, montagnes, forêts tropicales… Des bus permettent de se rendre partout mais la sécurité routière est assez limitée et les routes ne sont pas des plus agréables ! Enfin les Colombiens sont très aimables et serviables. Un peu trop parfois ! On a plusieurs fois eu le sentiment qu’ils préféraient nous donner des informations peu fiables plutôt que de nous avouer qu’ils ne pouvaient pas nous renseigner !

# Repas

Même si au final tout était très simple, j’ai en tête l’idée qu’on a plutôt bien mangé en Colombie. Nous n’avons pas fait de folies pourtant, comme en Equateur c’était Menu del dia tous les jours, mais il faut croire que les produits étaient bons ! Et il n’y a pas dire, une assiette de riz dans laquelle on a rajouté une banane rôtie et un œuf frit, ça a tout de suite plus de charme ! Les menus sont généralement accompagnés d’un jus de fruit frais (goyave, mangue, papaye, guanabana, etc.), probablement bourré de sucre mais délicieux. Et les petits déj ! Bien copieux, ils incluent en général du riz (forcément), des œufs brouillés, du fromage frais, un pandebono (petit pain au fromage) et un bon chocolat chaud. Enfin je garde un souvenir délicieux d’une arepa de huevo frito achetée à un vendeur ambulant lors d’un long trajet de bus. Les doigts bien gras après ça, mais qu’est-ce que c’était bon !

# Logements

Comme dans beaucoup d’autre pays, on a privilégié les auberges de jeunesse ou hôtels avec cuisine, qui offrent un bon rapport qualité/prix et nous permettent d’économiser un peu sur les repas (et de varier, pour éviter de manger du riz-frijoles-poulet à tous les repas). Il y avait toujours pas mal de choix mais les prix étaient généralement un peu plus élevés que ce qu’on aurait aimé payé, notamment à Bogotá et Medellín où il a été difficile de trouver un bon prix dans les quartiers qu’on voulait. En Colombie nous n’avons jamais réservé à l’avance, nous faisions le tour des hôtels pour trouver quelque chose qui nous plaisait et négocier les prix.

# Transports

Le plus souvent, on prenait nos billets directement dans le bus, sans réserver à l’avance. Le confort n’est généralement pas terrible, et les routes de montagne ne sont pas rassurantes. Personnellement, pour Lilly et moi qui avons facilement mal au cœur, c’était parfois un peu difficile (même si ça ne nous a pas empêché de parcourir des kilomètres et des kilomètres). Beaucoup de ces routes traversent la montagne, c’est pourquoi les trajets d’un point à un autre sont souvent assez longs. En plus de ça, les Colombiens conduisent assez mal (sans faire de généralités, mais on l’a observé à plusieurs reprises).

Comme en Bolivie ou en Équateur, il est facile d’acheter à manger dans le bus, qui ne fait pas forcément de pause sur les longs trajets. Attention, ça veut dire qu’il y a tout le temps des gens qui montent et descendent du bus, donc par précautions, gardez un œil sur vos affaires.

Quelques distances :
– Frontière (Ipiales) – Bogotá : 19h
– Bogotá – Salento : environ 8h, avec 2 bus différents
– Salento – Jardin : environ 8h de trajet, avec 3 ou 4 bus différents
– Jardin – Medellín : 4h
– Medellín – Santa Marta : 17h
– Santa Marta – Taganga : 15 minutes en taxi
– Cartagena – San Andrés en avion : environ 1h30

# Budget

Pour nous 3 (2 adultes et 1 enfant), nous avons dépensé 3 860€ pour 39 jours soit environ 33€ par jour et par personne (en comptant Lilly comme une personne à part entière). C’est plutôt élevé pour la Colombie mais ce budget inclus en réalité 1 300€ d’avion (pour aller de Cartagena à San Andrés puis de San Andrés au Costa Rica). Hors avion, on est à moins de 22€ par personne, ce qui est beaucoup en accord avec le coût de la vie sur place.

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Ce qu’on a préféré

  • Cartagena, une ville absolument magnifique, dont l’ambiance tranquille et chaleureuse nous a beaucoup plu.  On a aimé se balader dans ses rues colorées à la recherche de ses fresques de street art, se gaver de fruits frais, explorer la ville à vélo, etc.
  • Passer notre diplôme de plongée à San Andrés : les conditions étaient vraiment idéales pour passer le PADI, je vous renvoie d’ailleurs à cet article pour en savoir plus.
  • Salento et la vallée de Cocora : le village est très touristique, mais j’ai adoré. Les maisons blanches aux portes et fenêtres colorées sont superbes, et même s’il y avait du monde, c’était principalement des touristes colombiens en vadrouille pour le weekend, du coup ça ne m’a pas dérangée. Mais ce que j’ai préféré évidemment, c’est la vallée de Cocora avec ses magnifiques palmiers de cire, et la randonnée incroyable qu’on a fait là-bas. Malgré la météo pas top, c’est un superbe souvenir et une randonnée incontournable si vous aimez marcher.
  • Dans le même style que Salento mais moins connu et plus tranquille, Jardin nous a aussi beaucoup plu. On y a passé quelques journées tranquilles, à ne pas faire grand-chose !
  • Découvrir l’histoire passionnante du pays via la visite de la Comuna 13 avec des jeunes du quartier à Medellín, et grâce à notre guide « Jungle Joe » à Minca.
  • L’agua de panela con queso, les copieux petits-déjeuners colombiens, les ananas et tous les fruits mûrs à souhait !

On a moins aimé :

  • Les longs trajets en bus sur des petites routes sinueuses, par exemple pour aller de Bogotá à Salento ou de Salento à Jardin.
  • Les plages à Taganga : une véritable déception, alors que l’endroit est pourtant prisé des touristes colombiens. Des déchets et du plastique de partout, autant sur les plages et sur les sentiers que dans les vagues, une véritable horreur.
  • La météo pluvieuse et la grève des transports à Bogotá, qui nous ont un peu bloqués pendant nos quelques jours dans la capitale.
  • La tempête/inondation à San Andrés, qui a bien failli nous bloquer sur l’île et nous faire louper notre avion pour le Costa Rica !

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# Argent

  • Ne pas hésiter à comparer et négocier le prix des hôtels et des activités.

# Transports

  • On va de partout en bus. Pas besoin de réserver, on peut acheter juste avant le départ sans problème. Notez aussi qu’on vous conseille de ne jamais acheter les billets de bus en ligne, car il n’y a pas tout et les prix sont moins intéressants. En Amérique Latine, la meilleure option est toujours d’acheter son billet une fois sur place (à la gare ou à un guichet en ville s’il y a), en comparant les prix et les horaires des différentes compagnies.
  • Nous avons rarement acheté un billet pour Lilly, en général il y avait des places vides, au moins sur une partie du trajet, et sinon on la prenait sur nos genoux.
  • Sur San Andrés, on a trouvé la question des transports un peu compliquée. Il y a des bus locaux mais notre expérience à ce sujet est assez négative (extrêmement lent, blindé, peu pratique). On peut facilement louer un voiturette de golf ou un scooter, mais sur un séjour entier ça représente vite un gros budget. En ce qui nous concerne on a loué une voiture de golf un jour pour faire le tour de l’île, et pour les autres jours on avait convenu avec notre instructeur de plongée qu’il vienne nous chercher et nous ramènerait à notre hôtel.
  • A Bogotá et à Medellín il y a un bon réseau de transports en commun, qu’il ne faut pas hésiter à utiliser.

# Logements

  • Ne réservez pas à l’avance (sauf si vous anticipez des difficultés, comme une arrivée tardive, ou un jour de fête), faites le tour des hôtels et auberges de jeunesse une fois sur place.
  • Une éventuelle exception : les îles car les logements y sont généralement plus limités ou plus chers. Sur San Andrés, il y avait du choix mais les distances sont grandes si on ne veut pas loger en plein cœur de la ville du même nom. Mieux vaut repérer quelques options pas trop éloignées les uns des autres, voire réserver si vous trouvez quelque chose d’intéressant.

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  • Si c’était à refaire, je pense tout simplement qu’on passera plus de temps en Colombie, pour explorer les endroits qu’on a dû éliminer de notre itinéraire : Villa de Leyva et Barichara, San Gil, le désert de Tatacoa, un peu plus de temps à Minca aussi, etc.
  • Faire de la plongée à San Andrés était très chouette mais on n’a pas vraiment eu de coup de cœur pour l’île en elle-même. Peut-être qu’il y a d’autres îles plus sympas à explorer ? L’archipel du Rosaire, très beau, est malheureusement très touristique à ma connaissance, mais l’île de Múcura dans l’archipel San Bernardo a l’air incroyable.
  • On essayerait sûrement d’inclure une semaine ou deux de woofing ou équivalent, pour vivre un peu plus longtemps sur place.

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# La Colombie est-elle un pays dangereux ? Y a-t-il des endroits à éviter ?

Il y a quelques années, la Colombie était encore un pays assez dangereux. Aujourd’hui les choses ont radicalement changé grâce à une volonté combinée du gouvernement et de la population de mettre fin à la violence. Certaines zones restent plus sensibles que d’autres, notamment la frontière avec le Venezuela, mais globalement vous pouvez vous rendre sans crainte dans tous les endroits qui sont un minimum touristique, en respectant les mêmes précautions que partout ailleurs en Amérique Latine. Les plus gros dangers en Colombie : la route (on a vraiment vu beaucoup plus d’accidents que dans les autres pays) et se prendre une mangue/noix de coco sur la tête.

# Vous avez dû boire du trop bon café !

Et bien non, pas tant que ça… car le bon café est exporté, principalement vers l’Europe ! En Colombie on boit plutôt ce qu’il reste, c’est-à-dire le café de qualité inférieure (d’ailleurs si ma mémoire est bonne, les Colombiens ne boivent pas énormément de café). Rassurez-vous, vous pourrez quand même goûter du très bon café si vous visitez une plantation, comme à Salento, et en ramener dans vos valises !

# Est-ce que le parc Tayrona vaut vraiment le coup ?

Honnêtement mon avis est assez partagé… le parc, avec ses plages de sable doré, était vraiment beau mais pourtant je n’en garde pas un souvenir exceptionnel. Il y a beaucoup de monde, les prix pour y manger et y dormir sont excessivement élevés, plusieurs des plages ne sont pas adaptées pour la baignade… et pourtant c’était chouette de randonner et de camper là-bas ! Je vous invite dans tous les cas à lire mon article sur le parc pour voir comment organiser au mieux votre visite.

# Chocolat chaud et fromage ? Ils sont fous ces Colombiens !

Oui oui, le chocolat chaud (ou l’agua de panela) accompagné d’une tranche de fromage frais est une spécialité de l’Eje Cafetero. Et honnêtement… ça passe plutôt bien !

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La Colombie, c’est un pays dans lequel je retournerais sans aucune hésitation. Pour revoir certains de ces endroits, et pour découvrir ceux que nous avons dû laisser de côté. Que ce soit les paysages, les gens, la nourriture, la musique omniprésente… toutes les facettes de ce pays m’ont émerveillée…

Zéro déchet | Mes produits d’entretien achetés en vrac

A la demande générale (d’au moins 3 personnes !), voici un article sur mes achats de produits d’entretien en vrac. Alors effectivement, ce n’est pas un sujet lié au voyage et ça n’est pas très vendeur à première vue… Mais la thématique de la réduction des déchets est quelque chose de très important pour moi et je me réjouis de commencer à en parler ici.

Pourquoi acheter en vrac
– la base en 2 minutes chrono –

Avant de rentrer dans les détails, une courte introduction sur le sujet : les flacons, bouteilles et emballages en plastique qui contiennent nos produits d’entretien sont des déchets dont il est quasiment impossible de se débarrasser. Malgré les poubelles de tri que nous connaissons tous, l’immense majorité du plastique n’est pas recyclé et fini dans des décharges, dans les océans, etc.

Recycler plus n’est pas vraiment une solution car…
1) produire l’emballage est coûteux en ressources et en énergie,
2) le recycler aussi !
Mieux vaut éviter autant que possible les emballages, et donc acheter en vrac.

Qu’est-ce qu’on achète ?

Je vous avais parlé ici de minimalisme. Cela s’applique aussi aux produits d’entretien qu’on a chez nous, et cela se traduit par des produits en nombre limité et mieux choisis. On oublie les Décap’four, Mr. Propre, Mir Vaisselle, Ariel 3 en 1 et toutes les horreurs que nous concoctent les marques de la grande consommation ! En se renseignant un peu sur le sujet, on comprend vite que quelques produits basiques suffisent pour la maison et le linge. Et bonus, ces produits sont généralement bien mieux pour l’environnement, notre santé et notre porte-monnaie.

Voici les produits que j’achète/j’utilise :

Pour faire le ménage

– du bicarbonate de sodium
– du vinaigre de vin blanc
– du savon noir parce qu’il m’en reste à finir (ramené de France) mais je ne crois pas pouvoir en retrouver en vrac à Barcelone alors je m’en passerai.

Pour le linge

– de la lessive (biodégradable)
– du percarbonate de sodium pour l’entretien du linge blanc
Je n’utilise pas d’assouplissant car je n’en ai jamais vu l’intérêt mais je sais qu’on peut utiliser du vinaigre de vin blanc.

Pour la vaisselle

– du liquide vaisselle pour la vaisselle à la main (biodégradable)
– du liquide pour le lave-vaisselle (biodégradable)

J’ai donc 3 produits pour nettoyer la maison, 2 pour le linge et 2 pour la vaisselle. Tous sont biodégradables, non nocifs pour l’environnement, et économiques. Et je peux tous les acheter en vrac dans mon quartier.

Questions & idées reçues sur le vrac

# Je n’ai pas le temps d’aller dans des boutiques de vrac, je fais mes courses au supermarché.
Alors oui, pour faire mes courses en vrac je vais dans plusieurs boutiques différentes, c’est moins rapide que de tout prendre au supermarché. Et en plus il faut prévoir de venir avec ses contenants, donc ça demande un peu d’organisation. Mais on n’achète pas des produits d’entretien tous les jours : je fais mes courses une fois de temps en temps et j’en ai pour minimum 2 mois. Vu ce que ça me permet d’éviter comme déchets, je trouve que ça vaut largement ce petit effort.

# Le vrac et les produits naturels sont trop chers
Pour l’alimentaire je suis d’accord, mais pour les produits d’entretien (en tout cas ceux que j’achète), ça peut au contraire être assez économique. Ne serait-ce que parce qu’on évite de payer le marketing de la marque et l’emballage.
Par contre il est vrai que les petites boutiques peuvent être assez chères, car elles traitent des tout petits volumes. A ce niveau, privilégier les « chaînes » permet d’obtenir de meilleurs prix.
A titre d’exemple, ma lessive achetée chez Goccia Verde me coûte 2,50€/kg (soit environ 4,50€ pour une bouteille d’1,75L). C’est sûrement plus cher qu’une marque de distributeur au supermarché, mais bien moins cher qu’une grande marque.

# Quels contenants puis-je utiliser ?
J’ai une grande bouteille avec flacon doseur pour la lessive, que je fais re-remplir d’une fois sur l’autre. Pour le reste, j’utilise généralement des bocaux en verre que je récupère (confitures, pois chiches, etc.). Par exemple pour le liquide vaisselle, j’ai gardé un ancien flacon en plastique car c’est plus pratique pour doser : je vais faire mes courses avec un bocal et quand mon flacon est vide, je tranvase dedans.

Mes adresses à Barcelone
– pour les produits d’entretien en vrac –

# Goccia verde
http://www.gocciaverde.net/es.
Plusieurs boutiques à Barcelone et dans le reste de l’Espagne.
C’est là que je vais en priorité car les prix sont bien.

# Yes Future
https://www.facebook.com/yesfuturepositivesupermarket/
Sant Antoni (Carrer Viladomat, 66)
J’y prends surtout ce que je ne trouve pas chez Goccia Verde (le vinaigre blanc et le liquide pour lave-vaisselle) car les prix sont plus élevés.

# El Safareig
http://www.el-safareig.cat/
Gracia (Carrer de Santa Eugènia, 11)
Je n’y suis jamais allée car je ne fais pas mes courses à Gracia, mais cette boutique offre apparemment un large choix de produits d’entretien en vrac.

Pratiquez-vous le zéro déchet ?
Partagez vos astuces, recettes de produits maison et vos conseils !

Visiter Tolède

Visiter Tolède en 1 journée depuis Madrid

Vous le saviez, vous, que Tolède n’est qu’à une demi-heure de Madrid ? Bon, j’avoue que je ne m’étais jamais posé la question, mais si vous prévoyez un séjour à Madrid, c’est une information que vous pouvez garder en tête, car c’est une chouette excursion à faire depuis la capitale.

Un weekend à MadridTolède est donc tout près de Madrid, à 70 km au sud-ouest pour être exacte. D’ailleurs, avec l’augmentation des loyers à Madrid, de plus en plus de travailleurs madrilènes choisissent de se loger à Tolède. Avec le train, on a pu le constater, ce n’est finalement pas bien loin.

Nous y sommes allés pour la journée et c’était parfait, ni trop court ni trop long. Même si c’est joli et plutôt riche niveau culture, on peut en avoir un bon aperçu en une journée, il n’est pas forcément nécessaire d’y passer plus de temps. Du coup la visiter depuis Madrid est vraiment une bonne idée.

Tolède est une ville très ancienne, qui a plus de 2 000 ans d’histoire. En la visitant on découvre son passé de ville fortifiée mais aussi de centre de culture et de savoirs : au XIIème siècle par exemple, Tolède était reconnue pour son expertise en traduction, et la ville était un lieu de rencontres et d’échanges entre les savants juifs, musulmans et chrétiens (c’est d’ailleurs pour ça qu’on trouve des bâtiments appartenant aux 3 religions dans la ville).

Visiter TolèdeCathédrale de TolèdeTentative d’effraction moyennement discrète dans la cathédrale.

Comment y aller (depuis Madrid) ?

Départ : gare d’Atocha (section AVE).
Durée : moins de 30 minutes.
Prix : l’aller-retour nous a coûté 20,60€ (c’est un peu plus cher si l’aller et le retour sont achetés séparément, plutôt autour de 25€).

Depuis la gare de Tolède on peut aller à pied au centre-ville historique en 10-15 minutes. Un marquage rose (pas toujours très visible) indique le chemin de la gare jusqu’aux escalators qui marquent l’entrée dans le centre. Les escalators permettent de monter rapidement vers les petites rues sympas du centre.

Promenade en images à Tolède

Lorsqu’on arrive via les escalators, les premières rues (autour de la Plaza Zocodover) sont très touristiques et pas très sympas. Il y a trop de boutiques de souvenirs et de gadgets pour touristes, ce qui gâche vraiment la beauté des rues et des façades. Par contre dès qu’on s’éloigne un peu, notamment vers le Monasterio de San Juan de los Reyes, c’est beaucoup plus calme. D’ailleurs pour manger il vaut mieux se décaler vers ces rues, c’est nettement plus agréable.

Visiter Tolède
Visiter Tolède
Visiter Tolède
Visiter Tolède
Visiter Tolède

Nous avons beaucoup marché, admiré la cathédrale, cherché notre chemin dans les petites rues étroites. Nous avons aussi visité le Monastère, qui est très joli (2,80€ la visite).

On a découvert un peu tard qu’il y a un forfait (la pulsera turistica) à 9€ qui permet de visiter 7 sites de la ville (le Monasterio de San Juan de los Reyes, l’ancienne synagogue Santa Maria La Blanca, l’ancienne mosquée Cristo de la Luz, etc.). Si on l’avait vu plus tôt dans la journée je pense qu’on l’aurait pris car les endroits avaient l’air intéressants !
Plus d’infos ici sur la pulsera turistica.

Monastère San Juan de los Reyes, Tolède
Monastère San Juan de los Reyes, Tolède
Monastère San Juan de los Reyes, Tolède
Monastère San Juan de los Reyes, Tolède
Monastère San Juan de los Reyes, Tolède
Monastère San Juan de los Reyes, Tolède

Désolée pour les photos pas terribles qui ne rendent pas justice à la ville, le temps était bien nuageux quand nous y sommes allés !

Connaissez-vous Tolède ? Aimeriez-vous visiter la ville ?

Vue sur la Llosa del Cavall depuis le Santuario de Lord

Espagne | Randonnée & kayak à Sant Llorenç de Morunys

Le weekend dernier, nous avons pu nous échapper de la fournaise barcelonaise pour aller crapahuter dans les Pyrénées. Une région que nous connaissons encore trop peu, bien qu’elle soit assez proche de Barcelone !

Un peu par hasard (grâce à Google Images !), nous sommes partis à la découverte du petit village du Sant Llorenc de Morunys, situé dans le Vall de Lord, à environ 2h en voiture de Barcelone. On y va pour skier en hiver (station de Port del Comte) et randonner à la belle saison. Nous y avons passé un excellent weekend, entre le lac et les montagnes. Vu la beauté de la région et la diversité des activités, on y retournera certainement !

Sant Llorenç de Morunys

Le village compte moins de 1000 habitants mais il est quand même assez étendu car on trouve pas mal de résidences secondaires (dont certaines assez impressionnantes !). Il y a un office du tourisme, qu’on a trouvé très bien, sympathique et bien documenté. Bien que le village soit tourné vers le tourisme, puisqu’il y a des visiteurs toute l’année, on n’y trouve pas ces boutiques de souvenirs pleines de gadgets inutiles ou ces restos avec des menus hors de prix spécial touristes, ça reste au contraire un vrai petit village catalan.

Nous avons choisi de dormir un peu à l’écart du village, à l’hôtel Monagal : c’est un très beau bâtiment, accueillant et confortable. Il est plus cher que la moyenne mais très sympa et le petit déjeuner est remarquable. L’hôtel est situé juste en dessous du village et on peut d’ailleurs s’y rendre à pied en 15 minutes en traversant la forêt.

Que faire à Sant Llorenç de Morunys ?

Nous sommes venus en ayant envie de faire deux choses : du kayak sur le lac et une rando dans la montagne.

Vall de Lord en Catalogne

# Kayak

Commençons par clarifier, il ne s’agit pas d’un lac naturel, mais d’un vaste réservoir appelé la Llosa del Cavall, créé à partir de la rivière Cardener par des barrages. Toute la zone est ouverte aux sports aquatiques, et il faut avouer que c’est un endroit très sympa pour faire du kayak ou du canoé. 2 compagnies se disputent le marché :

Kayak K1
Réservations: 608.693.481
www.kayakk1.es

Relleus
Réservations: 650.332.913 / 686.147.744
Départ du lieu dit Els Estevats
www.relleus.cat

Les prix sont les mêmes : pour un kayak double, il faut compter 19-20€ pour 1h, et 32€ pour 2h. Si vous passez par l’office du tourisme, vous pourrez y récupérer un flyer qui donne droit à 15% de réduction (qu’il ne faut pas oublier de donner au moment de payer, pas comme nous !). Au téléphone nous avons eu un bien meilleur contact avec ceux de Relleus alors c’est eux que nous avons choisis, et effectivement ils étaient très sympas.

En Kayak sur la Llossa del Cavall En Kayak sur la Llossa del Cavall En Kayak sur la Llossa del Cavall

Nous avons beaucoup aimé cette balade en kayak, il y a plusieurs possibilités d’itinéraire et presque aucune restriction donc on peut aller partout sans danger.  On en a fait 2h en s’arrêtant pour se baigner plusieurs fois. L’endroit est très agréable et très beau, l’eau a une couleur incroyable, et niveau température elle était délicieuse (par chez moi on dit même tiède-bouillante !).

# Randonnées

Depuis le village on accède facilement à une dizaine de randonnées de différents niveaux. Afin de profiter au maximum de notre court séjour, nous avons choisi une mini randonnée à faire après le kayak, et une plus grande à faire le dimanche matin avant de rentrer sur Barcelone. Je vous les conseille toutes les 2, même si celle du dimanche demande d’avoir quand même un peu de forme physique.

Ruta al mirador de la Creu del Codo

Il s’agit d’une mini balade, qui permet de monter jusqu’au mirador Tossal de la Creu del Codo situé à 1509 m d’altitude. Depuis le mirador, on a une très belle vue sur les montagnes, sur le Vall de Lord et sur le réservoir de la Llosa del Cavall. Comme nous y sommes allés en fin de journée, les couleurs étaient déjà un peu éteintes, mais le paysage était magnifique. D’en haut nous avons aussi pu voir, le sanctuaire de Lord qu’on comptait voir le lendemain.

Ruta al mirador de la Creu del Codo
Randonnée n°4 sur la carte de l’Office du tourisme.
Accès en voiture depuis le village (15 min environ).
Distance: 1,5 km aller-retour. 62 m de dénivelé.

Sentier du mirador de la Creu del Codo Mirador de la Creu del Codo Vue sur le Vall de Lord depuis le Mirador de la Creu del Codo

Ruta al Santuario de Lord

Le lendemain nous avons attaqué tôt le matin avec une grande randonnée en direction du Santuario de Lord. Plusieurs itinéraires y mènent, nous en avons choisi un qui part du village, passe par l’ermitage de Sant Serni del Grau, et redescend après le sanctuaire par Tossal de Vallonga. Nous avons fait quelques variations par rapport au chemin tracé sur la carte et on s’est du coup retrouvé à faire plus de 950 m de dénivelé au lieu des 688 m annoncés… mais bon, sans Lilly sur le dos, ça nous a paru « presque » facile !

Le sanctuaire, situé sur la cime de la Mola de Lord (1150 m), offre une très belle vue sur le réservoir. On s’attendait à voir un vieux bâtiment mais en fait il est très bien entretenu car visiblement une petite communauté de religieux y habite. Et d’ailleurs, en y arrivant le dimanche matin, nous sommes tombés sur la messe !

Après une petite pause pour remplir nos gourdes (il y a un point d’eau dans la cour du sanctuaire) et admirer la vue, nous sommes repartis pour la deuxième étape de cette rando, qui nous a fait monter encore plus haut, jusqu’au point nommé Tossal de Vallonga, avant de redescendre vers Sant Llorenç. Pendant cette deuxième étape, la vue est superbe car on descend du côté du lac et on peut vraiment l’admirer en entier.

Ruta al Santuario de Lord por el Tossal de Vallonga
Randonnée n°6 sur la carte de l’Office du tourisme.
Départ du village.
Distance: 13 km aller-retour. 688 m de dénivellé (si vous suivez le bon chemin, pas comme nous !).

Randonnée du sanctuaire de Lord Santuario de Lord, Catalogne Santuario de Lord, Catalogne Santuario de Lord, Catalogne Vue sur la Llosa del Cavall depuis le Santuario de Lord

Cette randonnée nous a éblouis, on était vraiment content de l’avoir choisie. Elle n’est pas difficile techniquement mais le dénivelé est quand même important, donc je ne la conseillerai pas forcément avec des enfants. Attention également à prendre suffisamment d’eau (surtout en été !) : nous avons bu presque 2 litres chacun pendant nos 3h-3h30 de randonnée.

Alors qu’en pensez-vous ? Ça vous donne envie de découvrir la région ?

Madrid City Guide

City Guide | Un weekend à Madrid

Connaissez-vous Madrid ? Depuis que nous vivons à Barcelone nous avons eu l’occasion d’y aller plusieurs fois, et tout récemment nous avons pu y retourner pour un long weekend. C’est l’occasion de partager ici quelques photos et bons plans !

Ce que j’aime à Madrid, en dehors du fait que la ville est belle et très sympa, c’est que c’est très différent de Barcelone. D’ailleurs Barcelone fait vraiment figure de « petite » ville à côté. A Madrid on sent beaucoup le côté business, certains quartiers sont vraiment noirs de monde et par moment, Madrid nous rappelle certaines grandes villes d’Amérique du sud, comme Buenos Aires ou Santiago de Chile !

Nos favoris à Madrid

Évidemment je ne vais pas vous faire la liste de tout ce qu’on peut faire à Madrid : il existe déjà des centaines de sites qui en parlent, et je n’ai pas la prétention de faire mieux qu’eux ! Avec votre permission (ou pas), je vais juste vous indiquer les endroits que nous aimons ou que nous avons aimé visité dans cette belle ville.

# Les jolies places

La ville est pleine de jolies places, où il fait bon s’attarder et prendre un verre en terrasse. Certaines grandes places, comme la Puerta del Sol, la Plaza Mayor ou encore la Plaza de Oriente sont très connues et méritent d’être vues. Mais ce sont les petites places, presque secrètes, qui font tous le charme de la ville et révèlent la vitalité de la vie de quartier. Honnêtement je n’ai pas retenu les noms, car il y en a trop, mais il suffit de flâner dans les rues de la capitale pour tomber sur ces jolis endroits.

Madrid City Guide - Plaza Mayor Madrid City Guide - Plaza MayorMadrid City Guide - Lavapiès

# Les quartiers sympas

Chaque quartier a sa personnalité, et le meilleur moyen de s’en rendre compte est de les parcourir à pied, sans but précis. La Latina, Malasana, Chueca, Lavapiès sont des quartiers très agréables, que nous avons beaucoup aimé, et j’aurais aimé avoir plus de temps pour parcourir Salamanca qui avait l’air très sympa aussi (mais plus chic), ainsi que d’autres quartiers moins centraux et donc moins touristiques.

La Latina
Métro : La Latina ou Puerta de Toledo.
Dans ce quartier, on croise des rues d’origine médiévales, au tracé irrégulier et sinueux. C’est très animé et vivant. Nous avons choisi d’y dormir pour notre 3ème séjour car c’est très central et pratique. Le dimanche il ne faut pas rater le marché du Rastro, un marché de bric et de brac qui prend les rues d’assaut pour le plus grand plaisir des passants.

Malasaña
Métro : Callao, Tribunal, Noviciado
Trendy, bohème, hipster… les adjectifs ne manquent pas pour décrire ce chouette quartier. Ces petites boutiques originales et ses cafés et restaurants alléchants nous attirent à chaque passage dans la ville.

Lavapiès
Métro : Tirso de Molina, Anton Martin, Lavapiès, Embajadores
Historiquement, un quartier populaire et multiculturel. Ça ne m’avait pas marqué lors de nos premières visites, mais le quartier est très agréable, avec beaucoup de petites rues sympas et colorées.

Chueca
Métro : Chueca, Tribunal, Gran Via.
Nous ne l’avons découvert que lors de notre dernier passage, alors qu’il est collé à Malasaña. Il est connu pour son ambiance et sa vie nocturne, et également pour être le quartier gay de Madrid. Pourtant Chueca n’est pourtant pas réservé aux couche-tard. C’est un quartier très agréable pour se balader en journée.

Une carte fort utile pour visualiser un peu les quartiers :

Madrid City Guide - Plan des quartiers de Madrid
Cliquer pour accéder au site officiel du tourisme et télécharger la carte.

Madrid City Guide - Lavapiès Madrid City Guide - La Latina

# Les parcs & jardins

Un autre endroit que j’aime beaucoup à Madrid : impossible pour moi de passer à côté du parc du Retiro. Ce (très) grand parc est un bel oasis de verdure au cœur de la ville. Et quand je dis parc, c’est un vrai parc bien vert et planté d’arbres, où l’on peut se poser en toute tranquillité sans être entassés les uns sur les autres. Il abrite en son cœur le beau Palacio de Cristal, un palais tout de verre à l’allure féérique.

En bordure du parc on trouve aussi le Real Jardín Botánico (le Jardin botanique royal) qui offre une belle parenthèse au milieu des fleurs. C’est payant (4€) mais si vous avez envie d’une belle promenade dans les jardins et les serres, c’est une activité bien agréable.

Madrid City Guide - parc du Retiro Madrid City Guide - parc du Retiro Madrid City Guide - Palacio de Cristal

Dans les guides vous trouverez aussi certainement le Temple de Debod, connu pour offrir un superbe lieu pour admirer le coucher du soleil. Personnellement je n’ai pas trouvé l’endroit très intéressant… par contre il est situé sur une colline qui offre une belle vue sur le palais royal et la cathédrale de l’Almudena. Si vous passez dans le coin, c’est un joli point de vue !

Madrid City Guide - Vue sur le palais royal

# Ce que je voudrais encore découvrir

Il nous reste encore bien des choses à découvrir à Madrid. J’aimerais par exemple monter au Círculo de Bellas Artes ou au Palacio de Cibeles pour admirer la vue sur la ville. J’ai aussi découvert qu’il y avait un grand lac (Lao de la Casa de Campo) accessible en métro, qui a été aménagé en zone récréative. Si vous connaissez l’endroit, dites-moi en commentaire si c’est sympa ! Enfin il nous reste évidement plein de quartiers à découvrir !

# Les excursions à la journée depuis Madrid

Nous avons profité de notre dernier séjour à Madrid pour partir à la découverte de ses environs. En effet il y a plusieurs villes accessibles en train depuis Madrid, notamment des villes médiévales, qui se prêtent bien à une excursion d’une journée. Nous avons choisi Tolède, qui est à seulement 30 min de train depuis la gare d’Atocha, et il y a plein d’autres options : Avila, Aranjuez, Alcalá de Henares, Buitrago de Lozoya, San Lorenzo del Escorial, Segovia, etc.

A LIRE : Un jour à Tolède (article à venir)

Où manger à Madrid ?

# Petits-déj & Brunchs

La China Mandarina (La Latina)
Pour un petit déj ou un brunch quel que soit le jour de la semaine. La carte propose une belle variété de plats pas très chers, que l’on peut combiner selon ses envies et son appétit. La déco est agréablement cozy.
https://www.facebook.com/LaChinaMandarinaMadrid/

La Infinito (Lavapiès)
Pour le brunch du dimanche, avec 3 formules selon la faim. Nous avons choisi celle à 16€ « Con diamantes », qui comprend un jus d’orange frais, une thé/café, un croissant dinde/fromage, une coupe de granola aux fruits frais et yaourt et une tostada salée à choisir. C’est délicieux et l’endroit est très sympa.
https://www.lainfinito.es

Madrid City Guide - Brunch de la Infinito

D’autres adresses en vrac :
Lors de nos séjours précédents nous avions beaucoup aimé La Bicicleta Café dans Malasaña, qui proposait un brunch très sympa (mais je ne suis pas sûre qu’ils le fassent toujours) et le Martinez Bar (Malasaña aussi).

Ceux que j’avais repéré mais qu’on n’a pas pu tester :
(non, on ne passe pas tout notre temps dans des restos, contrairement aux apparences !)
La Jefa, La Candelita, Pum Pum Cafe, Crusto, Ruda Café

# Glaces

Les glaces du Mistura sont une institution, et il faudra un jour que je teste celle du Lolo Polos qu’on m’a recommandées !

Madrid City Guide - Glacier Mistura

# Le soir

Craft against the machine (Lavapiès) :
Un chouette endroit que Fabien nous a déniché, pour une soirée dans La Latina.
Des craft beers locales et des tapas un peu  différentes de ce qu’on trouve habituellement : la tabla de ahumados (différents poissons fumés) est absolument délicieuse. On aurait bien ajouté le plateau de fromages mais on n’avait plus faim ! L’endroit est petit et très sympa, avec une devanture de salon de coiffure !
https://www.craftagainstthemachine.com/

La Musa (Malasaña)
Une adresse qui nous avait bien plu lors de notre première visite à Madrid : bons petits cocktails et tapas originales, dans un décor chaleureux et accueillant.
https://grupolamusa.com/restaurante-lamusa/

Lamian (Malasaña)
Alors oui, c’est loin d’être typiquement espagnol, mais c’est une très bonne adresse quand même ! Lamian propose une cuisine chinoise / fusion asiatique sous forme de tapas à partager, et c’est juste très bon (pas forcément bon marché par contre).
http://lamianconcept.com/

Les marchés

# El Rastro

El Rastro, c’est le marché super célèbre du dimanche matin, qui a lieu dans le quartier de La Latina. Ce marché a plus de 400 ans, autant dire que c’est une institution ! Il a lieu autour de la rue Ribera de Curtidores, mais personnellement je trouve que c’est la rue la moins intéressante. Le plus sympa à voir ce sont les rues parallèles, la calle de Carlos Arniches ou celle de Mira el Rio Baja, car c’est là qu’on trouve les stands de bric et de brac, les vieux objets d’occasion, les trésors retrouvés au fond d’un grenier.

Madrid City Guide - El Rastro

# Mercado de Motores

Dans un style assez différent, le Mercado de Motores réunit plus d’une centaine de vendeurs et de petits créateurs. Nous avions trouvé ça un peu par hasard, et nous avions beaucoup aimé l’atmosphère. On y trouve de la mode, du mobilier, des produits gourmets, design ou vintage, ainsi que de la musique live, des food trucks et diverses activités. Il a lieu une fois par mois, le deuxième weekend du mois, au Museo del Ferrocarril de Madrid (Métro Delicias).
Entrée gratuite.

Connaissez-vous Madrid ? Quels sont vos endroits préférés ou vos bonnes adresses dans la capitale espagnole ?

Idées zéro déchet pour les vacances

Quelques idées zéro déchet pour les vacances

L’été est là et avec lui une promesse des vacances et des voyages !
Oui mais voilà, malgré toutes les bonnes résolutions qu’on peut avoir pris pendant l’année (moins de plastique, réduire son impact environnemental, etc.), il n’est pas toujours facile de continuer à les appliquer quand on n’est pas chez soi. Alors si vous avez prévu de partir dans les prochaines semaines, je vous invite à lire ces quelques idées pour générer moins de déchets sur votre lieu de vacances. Vous allez voir, c’est très très basique et ça ne demande pas beaucoup d’efforts (surtout le 2ème !).

Moins de déchets pendant l’été

# Une gourde pour éviter l’eau en bouteille

Une évidence non ? Quand on va à la plage, en randonnée, en balade à la découverte d’une ville, on a forcément besoin d’emporter de l’eau avec soi. Pour éviter d’acheter des bouteilles d’eau minérale, on pense à emporter une gourde qu’on remplit avant de sortir. Évidemment si vous partez dans un pays où l’eau n’est pas potable, c’est une autre histoire. Là c’est un SteriPen ou équivalent qu’il vous faut !Klean Kanteen

Si vous n’avez pas de gourde et que vous voulez en acheter une, privilégiez l’inox qui est moins polluant et plus sûr que le plastique. Parmi les marques de référence, on trouve notamment les Klean Kanteen, les Super Sparrow ou les Gaspa Joe (marque française).

# Une glace ? Oui mais en cornet !

Qui dit été dit glace, évidemment !
Une action toute bête pour éviter de créer un déchet : choisissez d’aller chez un glacier plutôt que de prendre une glace industrielle sous emballage, et préférez un cornet plutôt qu’un cup en carton ou en plastique.

# Un sac réutilisable pour faire ses courses (et transporter ses affaires de plage mouillées)

Si à la maison vous faites déjà vos courses avec des sacs réutilisables, il n’y a pas de raison pour les oublier quand vous partez en vacances ! D’autant plus qu’en vacances on a tendance à moins planifier et à faire les courses au jour le jour… en multipliant le nombre de sacs utilisés ! Glissez un sac dans votre valise, vous ne le regretterez pas. Si vous en avez, prenez aussi un ou deux sacs à vrac pour acheter vos fruits, vos légumes ou votre pain, là encore ça ne prend pas beaucoup de place et c’est bien utile !

# Des cosmétiques solides qui passent en bagage cabine

Shampoing solide LamazunaVous prenez l’avion ? Plutôt que d’acheter des mini formats de gel douche, shampoing et crème, ou des mini contenants en plastique à remplir soi-même, pensez aux cosmétiques solides. Aujourd’hui on en trouve très facilement : savon pour le corps, shampoing pour tous les types de cheveux, soin hydratant visage et corps, déodorant, pain de rasage, dentifrice, etc. Non seulement ils passent en bagage cabine puisqu’ils ne sont pas liquides mais en prime ils s’achètent sans emballage. Personnellement j’aime beaucoup ceux de la marque Lamazuna, que j’utilise depuis bientôt 3 ans, et qui sont 100% naturels, biodégradables, durables et … zéro déchet of course !

Évidemment, ce n’est pas réservé à ceux qui partent en avion, ce conseil vaut aussi pour ceux qui souhaitent réduire la taille de leur trousse de toilette (tous prennent beaucoup moins de place que leur équivalent en flacon pastique) et/ou leur empreinte écologique !

# Des pailles réutilisables pour boire son mojito sans polluer les océans

Pailles en inox en remplacement des pailles en plastiqueJe ne vous apprends rien, tout le monde en parle ! Les pailles en plastique sont un fléau et plus vite on les interdira mieux le monde se portera. Pour siroter votre jus frais/smoothie/cocktail la conscience tranquille, pensez aux pailles en inox et en bambou ! Il suffit d’en glisser une dans son sac avant de sortir (ce n’est pas comme si ça prenait beaucoup de place) et… de penser à demander sa boisson sans paille au serveur !

A lire aussi

> Bas les pailles : pour un monde sans pailles en plastique

* Cet article contient des liens affiliés. Merci pour votre soutien !

D’autres astuces pour limiter ses déchets et l’utilisation de plastique en vacances ?

Itinéraire d'un mois en Equateur

[Bilan] Equateur : budget, conseils et coups de coeur

S’il fallait décrire l’Équateur en quelques mots seulement, ce serait sans aucun doute « une très jolie surprise » ! A la base nous n’avions même pas prévu de visiter le pays, nous devions seulement séjourner aux Galapagos. Mais au fur et à mesure que nous avons avancé dans notre trip et que nous nous sommes pris de passion pour les montagnes et les randonnées, nous avons découvert que l’Équateur avait beaucoup d’attraits et qu’il serait dommage de ne pas y passer quelques semaines. Au final, nous avons beaucoup apprécié ce pays, qui offre une grande diversité de milieux et de paysages tout en restant pour l’instant moins touristique que ses voisins.

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Où, quand, quoi, comment ?

Nous avons passé exactement un mois en Équateur, donc presque 2 semaines aux Galapagos. Nous sommes arrivés par voie terrestre via le Pérou (un passage de frontière assez mémorable !) et nous sommes repartis, toujours en bus, vers la Colombie. Nous y étions en mai 2017, ce qui correspond à la fin de la saison des pluies. A l’époque, le taux de conversion était d’environ 1€ = 1,1$ (la monnaie de l’Équateur est le dollar américain).

Nos étapes

Cliquez pour lire l’article correspondant
> Cuenca & le parc national El Cajas
> Montañita : une semaine au paradis
> Retour en altitude ! Laguna Quilotoa & volcan Cotopaxi
> Quito, promenade colorée dans le centre historique
> 2 semaines aux îles Galapagos

Zoom sur les îles Galapagos
> Que faire à Santa Cruz
> Que faire à San Cristóbal
> Les îles Galapagos sans exploser son budget

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Equateur - Conseils pratiques pour organiser son séjour

L’Équateur est loin d’être une destination aussi populaire que le Pérou, le Brésil ou encore l’Argentine (si on exclut les Galapagos bien sûr), et pourtant c’est un pays que nous avons beaucoup apprécié. Montagnes, plages, petits villages et parcs nationaux… on y trouve des milieux très divers et des activités pour tous les goûts. Même si les infrastructures hors des grandes villes peuvent sembler plus rustiques qu’ailleurs, le service de bus est bien développé et permet de se déplacer facilement dans le pays, et on trouve assez facilement des renseignements pour organiser ses visites. Comme en Bolivie ou au Pérou, il ne faut pas hésiter à négocier le prix des activités, des transports ou des hôtels !

# Repas

N’allez pas chercher plus loin que le menu mediodia (aussi appelé menu del dia / menu ejecutivo), c’est de loin la meilleure option pour un déjeuner copieux et économique. Avec une soupe en entrée, un plat de riz et de viande accompagné de quelques légumes et un jus frais bien sucré, vous n’en aurez que pour quelques dollars pour faire un repas complet. Au quotidien la cuisine n’est pas spécialement inventive, mais les ceviches qu’on trouve sur la côte pacifique laissent un agréable souvenir aux papilles. 🙂

# Logements

Les auberges de jeunesse sont une fois de plus la meilleure option si vous cherchez un hébergement économique. Nous choisissons de préférence des auberges avec cuisine, ce qui nous permet d’économiser sur le budget repas et surtout de ne pas manger du riz matin, midi et soir ! (#overdose). A Quito et aux Galapagos nous avions réservé en avance via internet et pour le reste nous avons simplement cherché sur place en négociant les prix directement à la réception. A part à Quilotoa, nous avons toujours eu un wifi plutôt correct. Attention, sur la côte (à Montañita et aux Galapagos par exemple), il n’y a pas forcément d’eau chaude… une bonne douche froide n’a jamais fait de mal à personne ! Nous avons pu voir par la suite que c’était souvent le cas dans les régions côtières, notamment en Amérique Centrale.

# Transports

Pour les transports terrestres, nous avons toujours réservé directement sur place, et souvent juste avant de monter dans le busn lorsque nous avions une correspondance par exemple. Même si le pays peut sembler petit comparé à certains de ses voisins, les distances sont assez longues. Nous n’avons pas vraiment repéré de compagnie meilleure que les autres, nous avons généralement choisi en fonction des horaires lorsque plusieurs compagnies faisaient le même trajet. Les bus sont assez vieillots, surtout sur les petits trajets, mais il faut croire qu’on commençait à être habitué car ça ne nous a pas vraiment dérangé.

En revanche il y a systématiquement des gens qui montent dans le bus pour vendre quelque chose (un remède miracle contre le cancer, des chewing-gums, etc.) ou demander de l’argent. Ils font en général un petit speech puis passent dans les rangées en espérant récolter quelques dollars, puis laissent la place au suivant ! Même si on imagine bien qu’ils ne font pas ça pour le plaisir, il faut avouer que c’est un peu lassant. J’ai cependant été étonnée par la générosité des Equatoriens, qui sont nombreux à donner une petite pièce pour aider leurs compatriotes.

Quelques distances :
– Cuenca – Guayaquil : 4h
– Guayaquil – Montañita : 2-3h
– Guayaquil – Latacunga : 7h
– Latacunga – Quilotoa : 2h
– Latacunga – Quito : 2h

# Budget

Pour nous 3 (2 adultes et 1 enfant), nous avons dépensé 3 340€ pour 31 jours soit environ 36€ par jour et par personne (en comptant Lilly comme une personne à part entière). Cependant ce total inclut 13 jours aux Galapagos (dont 600€ d’avion et quasiment 300€ de frais d’entrée dans l’archipel). Hors Galapagos, notre moyenne est en réalité de 19€ par jour et par personne.

*****Nos coups de coeur en Equateur

Ce qu’on a préféré

  • Notre baptême de plongée aux Galapagos (et les Galapagos en général, évidemment) ! Il n’y a pas à dire, la réputation de ces îles n’est pas surfaite. C’est véritablement un paradis pour la faune, où l’on croise très facilement des animaux en tout genre : tortues terrestres et marines, requins à pointe blanche, pointe noire, requins marteaux et à rayures, raies manta, otaries, iguanes, volatiles divers et variés (ça se voit que je ne suis pas une passionnée des oiseaux ?), etc.
  • Notre séjour à Montañita, une vraie semaine de farniente au bord de l’océan Pacifique. Entre grasses mat, petits déj pantagruéliques, siestes, sessions de surf et baignades dans l’eau super chaude, notre programme était ultra chargé mais fort agréable. 🙂
  • L’ascension du volcan Cotopaxi, une randonnée assez courte mais unique, du fait de son altitude élevée (4864 m à l’arrivée) et de son paysage spectaculaire.
  • Le parc national El Cajas près de Cuenca, un espace protégé peu fréquenté et pourtant très beau, où nous avons fait une randonnée éprouvante physiquement mais qui nous a beaucoup plu.

On a moins aimé :

  • La ville de Cuenca, dont on avait lu beaucoup de bien et qui nous a laissés assez indifférents. Il faut dire que le temps maussade et les travaux un peu partout ne jouaient pas en sa faveur.
  • Le froid mordant dans notre hôtel à Quilotoa : on est tout à fait capable de faire une croix sur notre confort pour quelques jours, mais là c’était vraiment trop, on a passé la journée sous la couette ou collé au poêle à bois de la réception !

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Conseils pour réussir son séjour en Equateur

# Argent

  • L’Équateur a adopté le dollar américain depuis l’année 2000. Les billets de banque viennent des Etats-Unis, en revanche c’est la banque centrale équatorienne qui frappe les pièces (et elles ne sont pas valables aux États-Unis).
  • Comme en Bolivie ou au Pérou, il est d’usage de négocier, notamment pour les hébergements, les transports, les activités ou l’artisanat. Évidemment il ne s’agit pas de tirer les prix vers le bas au détriment du vendeur, mais d’obtenir un prix juste. Pour savoir quel est ce prix juste, comparez les prix ou renseignez-vous auprès de votre hôtel par exemple.

# Transports

  • Après 4-5 mois en Amérique du Sud, nous sommes arrivés à la conclusion qu’on pouvait aller à peu près partout en bus, et qu’avec un peu de temps on finissait toujours par arriver à destination. Du coup nous avons gardé une flexibilité maximum pour tous nos déplacements, en prenant en général nos billets juste avant de monter dans le bus.
  • Par ailleurs nous avons rarement acheté un billet pour Lilly (les enfants pouvant voyager sans place attitrée jusqu’à 5 ans). En général il y avait des places vides, au moins sur une partie du trajet, et sinon on la prenait sur nos genoux.
  • Ne jamais acheter les billets de bus en ligne, il n’y a pas tout et les prix sont moins intéressants. En Amérique Latine, la meilleure option est toujours d’acheter son billet une fois sur place (à la gare ou à un guichet en ville s’il y a), en comparant les prix et les horaires des différentes compagnies. En haute saison, il est préférable d’acheter son billet 2-3 jours à l’avance.

# Logements

  • Aux Galapagos nous avons réservé nos logements à l’avance pour être sûrs d’avoir quelque chose à un prix correct. A Quito nous avions également réservé à l’avance pour ne pas tourner dans la ville, vu son assez mauvaise réputation niveau sécurité.
  • Les hôtels économiques sont peu chauffés (voire pas du tout) même quand les températures extérieures sont basses. Prenez de quoi vous couvrir ! Par ailleurs sur la côte (à Montañita par exemple) il n’y a pas forcément d’eau chaude.

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Equateur conseils et bons plans

  • On prendrait peut-être plus de temps pour découvrir la Laguna Quilotoa, en faisant par exemple le tour du cratère (5-6h) voire une grande boucle de 3 jours à travers les villages alentours.
  • On garderait sans aucune hésitation notre séjour à Montañita, c’était vraiment le coup de cœur imprévu de ce mois en Équateur. Attention cependant à la période : pour nous en mai c’était parfait ! Les village d’Olon ou Canoa, moins connus et donc moins fréquentés, peuvent offrir une bonne alternative en haute saison.
  • Aux Galapagos, on passerait plus de temps sur l’île de San Cristobal et un peu moins sur Santa Cruz. Avec un plus gros budget, on s’offrirait certainement quelques sorties en mer de plus pour profiter au maximum de ces fonds sous-marins incroyables, ou la visite d’une troisième île ! J’aurais aussi aimé faire quelques randonnées ou balades à vélo pour découvrir l’île différemment.
  • On consacrerait un peu de temps à la région de Baños, où nous avions prévu d’aller mais que nous avons finalement remplacée par Montañita. On y trouve beaucoup de belles cascades et la région se prête bien aux sports extrêmes, à moins qu’on ne préfère essayer ses bains !
  • On incluerait probablement un passage à Mindo, dont nous avons lu beaucoup de bien : il s’agit d’une petite ville située au cœur d’une cloud forest, un peu au nord de Quito. On y trouve une réserve écologique qui abrite une grande variété d’oiseaux, de mammifères ou de reptiles, ou encore de fleurs et de papillons.

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Equateur - Vos questions

# L’Equateur est-il un pays dangereux ?

Moins touristique que ses voisins péruvien et bolivien, l’Équateur jouit d’une moins bonne réputation niveau sécurité, qui peut être renforcée par sa proximité avec la Colombie. De notre côté nous n’avons pas spécialement ressenti d’insécurité, mais nous avons fait particulièrement attention à Quito, qui a une assez mauvaise réputation. Longtemps considérée comme une ville très dangereuse, la sécurité semble cependant s’être bien améliorée grâce à de gros efforts du gouvernement. En revanche la ville de Guayaquil souffre de gros problèmes de délinquance, il convient d’y être particulièrement prudent.

Comme dans la plupart des grandes villes d’Amérique du Sud, il faut être prudent sans être parano, garder un oeil sur ses affaires et ne pas faire étalage de ses richesses, et se renseigner en amont sur les quartiers à éviter (la nuit notamment) ou les bonnes attitudes (prendre uniquement des taxis seguros par exemple).

# Y a-t-il un risque de souffrir de l’altitude ?

Beaucoup de points d’intérêts du pays se situent en altitude : le Cotopaxi, la Laguna Quilotoa, le parc national El Cajas, etc. Si vous prévoyez d’aller randonner dans ces endroits, assurez-vous d’avoir un peu de temps pour vous acclimater avant, et respectez les recommandations d’usage : bien s’hydrater, éviter l’alcool et limiter les efforts physiques tant que le corps n’est pas habitué. De notre côté, arrivant de Bolivie et du Pérou, nous étions déjà bien acclimatés et nous n’avons pas du tout souffert de l’altitude lors de nos randonnées.

# Combien de temps faut-il prévoir aux Galapagos ?

Tout dépend de ce que vous comptez y faire et du budget dont vous disposez. Nous y sommes restés 13 jours, répartis entre Santa Cruz et San Cristobal, et par rapport à ce que nous avions envie de faire et à notre budget, c’était plutôt adapté. Si vous avez envie de faire beaucoup de sorties en mer, voire même d’y passer votre diplôme de plongée, vous pouvez facilement y passer 2 semaines sans vous ennuyer. A l’inverse, je pense que c’est dommage d’y passer moins d’une semaine car les frais pour venir étant assez élevés (avion + droit d’entrée), il faut quand même les rentabiliser un peu !

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Notre séjour en Equateur - conseils et itinéraire

Comme je le disais en début de cet article, une belle découverte ! Nous n’avons pas regretté d’avoir finalement intégré l’Équateur à notre itinéraire sud-américain au lieu de nous cantonner aux îles Galapagos ! En effet, le pays offre une grande diversité de milieux et de très beaux paysages et mérite vraiment d’être connu. Le côté encore traditionnel et authentique du pays, le coût de la vie, et la grande variété des activités qui s’offrent aux visiteurs en font une destination de choix.